UNIVERSITES DE TOULOUSE

  • Toulouse compte 17 établissements d’enseignement supérieur et de recherche adhérés à l’Université de Toulouse.
    Ce qui amène 15000 nouveaux étudiants par an se rajoutant aux 90 000 étudiants de la région de Toulouse.
    15% de ces étudiants viennent de l’étranger rechercher un des 500 diplômes de licences ou masters : en arts et langues, droit, économie gestion, sciences humaines et sociales, sciences et technologie, santé et sciences de l’ingénieur.

    Université Toulouse1 Capitole

    Elle est composée de :

    • 3 facultés : droit ; sciences économiques ; administration et communication.
    • 1UFR : informatique.
    • 2 instituts : l’institut d’administration des entreprises et l’institut universitaire technologique de Rodez.
    • Un centre universitaire délocalisé : le campus Montauriol à Montauban qui propose des licences en droit et AES.

    Site : univ-tlse1.fr

    Université de Toulouse 2 Le Mirail

    Elle est composée de :

    • 5 UFR : histoire, arts et archéologie ; langues, littératures et civilisations étrangères ; lettres, philosophie et musique ; psychologie ; sciences, espaces et sociétés.
    • 6 instituts : IUT de Blagnac, IUT de Figeac, IUP traduction et interprétation, IFMI,IPEALT, et I.R.T.
    • 2 écoles internes : école supérieure de l’audiovisuel – ESAV et institut universitaire de formation des maîtres – IUFM.

    Site : Univ-tlse2.fr

    Université Toulouse 3 Paul Sabatier

    Elle est composée de :

    • 5 UFR : mathématiques informatiques gestion, physique chimie automatique, sciences de la vie et de la terre, langues vivantes, sciences et techniques des activités physiques et sportives.
    • 4 facultés : médecine Rangueil, médecine Purpan, sciences pharmaceutiques, chirurgie dentaire.
    • 2 instituts : IUT Paul Sabatier et IUT Tarbes.
    • L’Observatoire Midi-Pyrénées.

    Site : Ups-tlse.fr

    L’INP et l’ISAE

    L’INP (institut national polytechnique) est composé de :

    -INP-ENSAT : école nationale supérieure agronomique de Toulouse.

    -INP-ENSEEIHT : école nationale supérieure d’électrotechnique, d’électronique, d’informatique, d’hydraulique et des télécommunications.

    -INP-ENSIACET : école nationale supérieure des ingénieurs en arts chimiques et technologiques.

    -INP-ENIT : école nationale d’ingénieurs de Tarbes.

    -INP-ENM : école nationale de météorologie.

    -INP-EI PURPAN : école d’ingénieurs de Purpan.

    -INP-ENVT : école nationale vétérinaire de Toulouse.

    Site : Inp-toulouse.fr.

    L’ISAE (institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace) propose des diplômes d’ingénieurs en aéronautique et espace et, en mécanique, aérodynamique, propulsion, automatique, électronique et informatique.

    Site : Isae.fr.

 

 

  • L’Université Toulouse 1 Capitole s’est diversifiée dans sa recherche et ses enseignements en développant des équipes dans les domaines du droit, des sciences politiques, des sciences économiques et des sciences de gestion. Ses sites d’enseignement et de recherche se trouvent essentiellement dans le Centre Ville toulousain.
  • L’Université de Toulouse II Le Mirail, connue sous le nom d’université de Toulouse-Le Mirail est spécialisée dans les lettres et les sciences humaines. Son site principal se trouve dans le quartier du Mirail, à Toulouse.
  • L’Université de Toulouse III Paul Sabatier est spécialisée dans les sciences, les technologies, les disciplines de la santé et les sports. Elle est implantée sur le Complexe Scientifique de Rangueil dans le sud-est toulousain. Elle porte son nom en l’honneur de Paul Sabatier, scientifique carcassonnais, Prix Nobel de Chimie en 1912.
  • L’Institut national des sciences appliquées de Toulouse est une école d’ingénieur publique accessible après le Baccalauréat. Elle propose une palette de 8 spécialités, de l’Informatique au Génie Civil, en passant par le Génie Mathématique ou le Génie Biochimique. L’INSA de Toulouse est situé sur un campus de vingt hectares, au cœur du complexe scientifique de Rangueil (sud-est toulousain).
  • L’Institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace assure la formation initiale, la spécialisation, la formation par la recherche et la formation continue, d’ingénieurs de pointe dans le secteur aérospatial et les domaines connexes. L’ISAE est situé à Toulouse et s’étend sur deux campus (le quartier de la Roseraie et le complexe scientifique de Rangueil).
  • L’Institut d’études politiques de Toulouse, également surnommé « Sciences Po Toulouse » appartient à la catégorie des Grandes Écoles par son mode de sélection des étudiants sur concours. Avec 19 spécialités professionnelles de Master dans les domaines de l’Administration et de l’Information, l’Institut forme des cadres supérieurs des secteurs publics et privés. L’Institut est situé dans le centre-ville de Toulouse.
  • L’École des Mines d’Albi-Carmaux a comme objectif de former des ingénieurs généralistes maîtrisant une double culture « innovation et développement durable » répondant aux besoins de l’industrie et des services. Le recrutement se fait principalement sur concours après deux années de classes préparatoires aux grandes écoles. L’École est installée sur un campus de 22 hectares dont 40 000 m2 de bâtiments construits sous les traits de l’architecte Martin Robain (à qui l’on doit notamment l’Institut du monde arabe à Paris et le Parlement européen de Strasbourg).
  • L’École nationale de l’aviation civile propose des activités de formation initiale, de spécialisation, de formation continue et de recherche destiné vers toutes les entreprises et organismes français et étrangers du domaine aéronautique et des secteurs connexes.
  • L’École nationale de formation agronomique a pour mission principale d’assurer la formation initiale et continue des professeurs de l’enseignement agricole public. Elle dispense également, seule ou en partenariat, des formations de niveau Licence – Master – Doctorat dans le champ des agrobiosciences. Elle est implantée sur le site de l’Agrobiopole Auzeville-Tolosane, au sud de Toulouse.
  • Le Groupe École supérieure de commerce de Toulouse s’étend sur trois campus, à Toulouse, à Barcelone en Espagne et à Casablanca au Maroc. Le groupe offre des parcours de formations dans le domaine du Management et des activités connexes.
  • L’Institut Catholique d’Arts et Métiers est une école d’ingénieurs généralistes post-bac en 5 ans qui s’appuie sur une solide formation scientifique, technique et humaine avec une forte ouverture à l’international. Elle forme des ingénieurs de type Arts et Métiers, pluridisciplinaires et polyvalents.

 

Dans le domaines des Arts, Lettres, Sciences Humaines et Sociales

  • L’École Doctorale Arts, Lettres, Langues, Philosophie et Communication

L’École Doctorale ALLPH@ a pour objectif de développer des ponts entre savoir, art et société. Avec 35 thèses soutenues par an, les travaux des doctorants ont déjà permis la mise au point d’un logiciel d’aide à la création théâtrale ou encore d’un correcteur de logiciel de traduction informatique.

  • L’École Doctorale Comportement, Langage, Éducation, Socialisation, Cognition

L’École Doctorale Clesco propose une offre de formation pluridisciplinaire très large autour des sciences humaines et techniques, de la psychologie, des sciences du langage, des neurosciences. L’expertise des laboratoires associés à l’École Doctorale couvre les neurosciences (pathologies liées à la maladie d’Alzheimer, à la surdité, etc.); les sciences de l’éducation et la psychologie (protection de l’enfance, systèmes scolaires, etc.) et les sciences du comportement, telles que les enjeux sociaux majeurs (comme le chômage, la précarité, etc.).

  • L’École Doctorale Sciences Juridiques et Politiques

L’École Doctorale Sciences Juridiques et Politiques porte une attention particulière à la réflexion sur la théorie du droit et sur les relations entre les sciences juridiques, la science politique et les autres sciences sociales. Elle se distingue, sur le Site toulousain, par l’importance de ses effectifs (550 doctorants) ainsi que par son attractivité auprès d’étudiants étrangers (40 %). Les enjeux de l’École Doctorale sont d’observer et de décrypter l’évolution de la législation et les mutations, de plus en plus fréquentes, des normes réglementaires. La recherche porte sur la façon dont ces mutations, qui touchent même des domaines juridiques traditionnellement très stables comme le droit constitutionnel par exemple, imprègnent l’ensemble de la société.

  • L’École Doctorale Sciences de Gestion

L’École Doctorale Sciences de Gestion est l’une des rares en France à être entièrement dédiée à cette spécialité. Autre particularité, elle regroupe l’ensemble des équipes de recherche en gestion de la Région Midi-Pyrénées. L’École Doctorale est organisée autour de trois centres recouvrant toutes les disciplines qui décryptent le fonctionnement de l’entreprise : le Centre de recherche en management de l’IAE-Université Toulouse-Capitole (équipe d’accueil coventionnée CNRS), le laboratoire Gestion et cognition-Université Paul-Sabatier, et les équipes de recherche de l’École supérieure de commerce de Toulouse.

  • L’École Doctorale Temps, Espaces, Sociétés, Cultures

L’École Doctorale Temps, Espaces, Sociétés, Cultures regroupe les équipes de recherche de toute la Région Midi-Pyrénées relevant des sciences humaines et sociales : histoire, géographie, anthropologie, sociologie, archéologie et économie. À l’exception de l’archéologie, discipline à forte spécificité, l’École Doctorale TESC est organisée autour de trois thématiques transversales fortes : espaces et territoires, dynamique des organisations humaines et production de savoirs. Elle forme ainsi des docteurs, experts dans une discipline universitaire, qui gardent une réelle ouverture d’esprit vers d’autres domaines de compétences.

  • L’École Doctorale Toulouse Sciences Économiques

L’École Doctorale Toulouse Sciences Économiques (TSE) propose un programme international unique en France, s’inspirant des méthodes pédagogiques des grandes universités européennes et américaines, pour former des économistes de très haut niveau. Sa vocation est de former des chercheurs de niveau international et des experts pour les grandes entreprises publiques ou privées, les cabinets de conseil et les organisations internationales. L’École Doctorale se place par ailleurs au coeur du débat d’idées et de l’expertise économique française et internationale, par l’organisation régulière de conférences et de séminaires, pointus ou grand public.

Dans le domaine des Sciences et Techniques

  • L’École Doctorale Aéronautique, Astronautique

Créée en 2005, l’École Doctorale Aéronautique, Astronautique joue un rôle moteur dans la recherche des secteurs aérien et spatial. Sa formation pluridisciplinaire sert de support académique à Aerospace Valley, pôle de compétitivité Midi-Pyrénées et Aquitaine. Cette École Doctorale n’a aucune équipe de recherche propre : chercheurs et laboratoires sont rattachés aux autres Écoles Doctorales du Site toulousain.

  • L’École Doctorale Biologie, Santé, Biotechnologies

L’École Doctorale BSB est l’une des plus anciennes de Toulouse. Elle regroupe, depuis 1992, les chercheurs dans les domaines de la biologie fondamentale et appliquée, de la médecine et des biotechnologies. L’École Doctorale est reconnu au plan international: des brevets sont déposés régulièrement par des équipes de chercheurs, et un quart des travaux publiés par les doctorants le sont dans d’importantes revues scientifiques.

  • L’École Doctorale Génie Électrique, Électronique, Télécommunications

L’École Doctorale GEET forme des docteurs qui vont, pour la majorité, occuper des fonctions en R&D dans l’industrie. Sa vocation internationale est reconnue, puisque la moitié des doctorants sont d’origine étrangère. Les enjeux et les applications des travaux de recherche sont très concrets et nombreux. Qu’il s’agisse d’actionneur électro-hydraulique pour le moteur de l’A380 issu du génie électrique, de micro-leviers en silicium pour l’analyse ADN dans les nanotechnologies ou de propulseurs spatiaux développés dans la recherche sur les plasmas, les exemples ne manquent pas. L’ED dispense aussi l’une des rares formations en France pour physiciens des hôpitaux, qui gèrent les appareils d’imagerie médicale et de radiothérapie.

  • L’École Doctorale Mécanique, Énergétique, Génie Civil, Procédés

L’École Doctorale Megep fédère les recherches dans le domaine des sciences de l’ingénieur. Les recherches des laboratoires associés couvrent des disciplines à la fois théoriques et expérimentales. Elles sont en phase avec, entre autres, des thématiques qui intéressent l’ensemble de la société, comme le développement durable et l’environnement (bâtiment durable, traitement de l’eau et des rejets, hydrodynamique, énergétique), ou l’aéronautique (structure des matériaux, propulsion).

  • L’École Doctorale Mathématiques, Informatique, Télécommunication de Toulouse

Toulouse est l’un des tout premiers pôles de recherche en mathématiques et en informatique, ce dont bénéficie l’École Doctorale MITT. Les domaines de recherche de l’ED couvrent des champs variés au cœur des préoccupations industrielles ou sociétales du moment, en s’appuyant sur la forte présence d’entreprises de l’aéronautique et du spatial à Toulouse : biométrie, intelligence artificielle, systèmes embarqués et modélisation des écoulements de flux.

  • L’École Doctorale Sciences de la Matière

L’École Doctorale Sciences de la Matière regroupe l’ensemble des acteurs de la recherche académique de la Région Midi-Pyrénées dans les domaines de la physique, de la chimie et des matériaux. Pluridisciplinaire, l’École Doctorale est au cœur des nanosciences et à l’interface de nombreuses disciplines telles que l’électronique, la robotique, la biologie ou la santé. Les recherches couvrent des champs très vastes : nouveaux matériaux et polymères, chimie verte, chimie médicinale. Nombre de recherche sont développées avec l’Industrie locale.

  • L’École Doctorale Sciences de l’Univers, de l’Environnement et de l’Espace 

L’École Doctorale SDU2E couvre un champ de recherche exceptionnellement large et cohérent : de l’astrophysique à l’océan-atmosphère, de l’étude de la terre profonde à la géologie et à l’écologie fonctionnelle. Une part significative de ses travaux s’appuie sur des technologies de pointe et des moyens spatiaux. Les enjeux de la recherche appliquée ne manquent pas : Découvertes concernant les exoplanètes, travaux sur la structure du cosmos liés aux satellites Planck et Herschel, modélisation de milieux naturels, suivi hydrologique de l’Amazone, surveillance aéroportée de l’ozone atmosphérique, altimétrie spatiale de la surface des océans…

  • L’École Doctorale Sciences Écologiques, Vétérinaires, Agronomiques et Bioingénieries

L’accélération des connaissances, l’évolution des métiers de la recherche, les contraintes de globalisation du marché et des demandes sociétales ont conduit à regrouper la recherche toulousaine dans le domaine des éco-agro-bio-sciences au sein d’une seule École Doctorale. Un tel regroupement de chercheurs autour de l’étude des systèmes naturels est quasi-unique en France. L’École Doctorale ouvre des perspectives prometteuses de recherche dans des domaines variés, comme les systèmes microbiens, les liens entre évolution et santé, la gestion des risques écologiques engendrés par la manipulation des organismes, etc. Les thématiques de recherche couvertes correspondent aux questionnements croissants de la société sur les interrelations entre l’état de l’environnement, la qualité et la sécurité des produits : « écologie, biodiversité et évolution », « toxicologie, génétique et nutrition », par exemple.

  • L’École Doctorale Systèmes

Comprendre le fonctionnement, modéliser et piloter les systèmes complexes afin de les rendre autonomes : tel est le champ de recherches de l’École Doctorale Systèmes, qui au travers de cet objectif s’intéresse aux disciplines de l’automatique, de l’informatique et du génie industriel. Les systèmes exploités par l’homme sont de plus en plus complexes et recouvrent des aspects très divers : depuis les systèmes unitaires (pilotage d’une machine) jusqu’aux systèmes globaux (conception de produits, de services ou de systèmes complexes). La mise en réseau des entreprises et des services a généré des besoins nouveaux dans le domaine de la modélisation et de l’informatisation en vue de l’aide à la décision. C’est dans ce contexte que se développe la recherche de l’École Doctorale, qui s’articule autour de quatre spécialités : systèmes automatiques (processus), systèmes informatiques critiques (interaction système-environnement), systèmes industriels (logistique, service), systèmes embarqués (robotique et autonomie des véhicules).

Publié dans : ORIENTATION |le 5 février, 2010 |7 Commentaires »

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  1. le 5 février 2010 à 17 h 44 min Florette écrit:

    Bonjour, je suis en première année à l’ENSA Toulouse (Ecole nationale supérieure d’architecture). C’est un diplôme qui fonction en LMD (Licence Master Doctorat) et qui est donc valable partout en europe.
    Avec une licence, on peut pas faire grand chose en tant qu’architecte mais on peut faire des équivalences si on veut se réorienter
    Avec le master, c’est à dire au bout de 5 ans, on accède à la fonction d’architecte mais pour pouvoir exercer en libéral, il faut faire une 6ème année
    Avec le doctorat, on devient chercheur et/ou professeur

    En première année il y a beaucoup de cours (magistraux et TD), c’est un peu rébarbatif car certains cours, on ne voit pas directement à quoi ils servent mais plus on avance dans les années plus les cours se font rares laissant place au projet, mais les heures libres permettent de travailler se projet : il y a moins de cours certes, mais plus de travail.
    La 6ème année et les années de doctorat sont des stages.
    Il y a des stages chaque année, de plus en plus longs.

    Si il y a des questions, n’hésitez pas! contactez moi sur FB sinon.

  2. le 5 février 2010 à 19 h 21 min Mélodie écrit:

    Bonsoir !!

    Je suis en Première année de LLCE d’anglais (Langue, Lettres et Civilisation étrangères)au Mirail.

    La fac… Vous sortez des vacances (qui auront duré jusqu’à mi-octobre déjà…) et vous arrivez pour attaquer les cours au rythme effréné de… 16h par semaine. Autant dire vraiment rien quoi.Vous entrez dans un monde où les gens parlent en codes et en sigles : le « RU » (resto universitaire), la « BUC » (bibliothèque universitaire centrale), la « BANG » (bibliothèque d’anglais)…

    Au Mirail ça se passe comme ça : vous choisissez si vous voulez être en contrôle continu (un partiel à la fin du semestre 1 (vers janvier) et un partiel à la fin du semestre 2) ou en contrôle terminal (un partiel en fin d’année). Ensuite – pour les LLCE (pas les LEA) – vous choisissez vos groupes en fonction des heures qui vous arrangent (il y a une 15aine de groupes pour l’anglais)
    Si vous êtes en LLCE d’anglais, ça veut dire que votre majeure (la matière qui aura le plus gros coef pour les exams) c’est l’anglais et que vous avez une mineure (par exemple sciences du langage, une seconde langue, lettres modernes…) et une option au choix (ça c’est pour le 1er semestre). Moi j’étais en majeure anglais et mineure sciences du langage, et mon option était méthodologie du travail universitaire (pour le premier semestre, au second ça change).

    Pour aller en anglais il faut savoir parler un minimum, avoir pas mal de vocabulaire, être capable de lire des bouquins en anglais et de comprendre quand on vous parle (le mieux pour s’entrainer c’est bien sûr les séries TV et films en VO, commencer à lire en anglais le plus possible chez soi).

    Comme cours au premier semestre j’avais :

    - 1h de littérature (en TD = par groupes)(AN0001Y : les codes dont je parlais, les matières sont désignées comme ça sur les papiers administratifs) : on travaille sur des nouvelles en anglais et le prof parle en anglais. Pour le partiel on nous donne un texte extrait d’une nouvelle travaillée en cours, avec 2 questions, on a une semaine pour préparer les réponses, puis 1h pour rédiger pdt l’épreuve (sans nos préparations).
    - 1h de version (en TD)(AN0001Y): traduction de l’anglais au français. Le partiel dure 1h et on nous demande de traduire un texte inconnu. (au second semestre on fait version et thème (traduction du français à l’anglais))
    - 1h de grammaire (en CM = cour magistral)(AN0001Y): vous êtes assis tranquillement dans un amphi, avec le prof qui parle (si le micro marche vous l’entendez… sinon vous le regardez s’agiter… ^^) et vous prenez des notes (ou pas, c’est vous qui voyez). Au premier semestre, ce cours se fait en français (à partir du second semestre c’est en anglais).
    - 2h de compréhension/expression (en TD)(AN0001Y): le cours se fait en anglais. L’épreuve ressemble à celle du bac : un texte, des questions sur le texte, une expression personnelle(300 mots). La différence c’est qu’il y a aussi des questions de grammaire (par exemple : expliquez l’utilisation de la forme « BE+ing » dans la phrase « I was eating… ») et l’épreuve ne dure que 2h.
    - 1h de civilisation (en CM)(AN0001Y): en gros c’est Histoire de la Grande Bretagne pour la 1ère moitié du premier semestre et Histoire des Etats-Unis pour la seconde moitié. Le cours se fait en anglais, il y a bcp de choses à voir donc ça va vite. Pour le partiel, il dure 2h, et se sont des questions précises, à choix multiple sur le cours.
    - 2 fois 2h de méthodo (AN0003Y) : il y a 3 profs différents qui s’occupent de 3 parties du cours : il y a une partie « bibliothèque », une partie « expression » et une partie « acquisition et réutilisation de nouveau vocabulaire ». Se sont des cours qui se font en français ou en anglais selon l’humeur du prof. Il n’y a pas d’épreuve pour le partiel, se sont juste des dossiers à rendre : un chapitre de notre autobiographie (1000 mots minimum), une bibliographie sur un sujet imposé (+ explication de la démarche), et une critique+un glossaire de 30 mots sur une autobiographie choisie parmi celles proposées et deux questionnaires distribués en cours.
    - 3 fois 2h de sciences du langage (SL0001Y) :
    – 2h de linguistique : histoire de la langue française, définitions des pidgins, créoles, sabirs… Pour le partiel c’est 1h30 de restitution organisée des connaissances sur une partie du cours.
    – 2h de communication : communication animale, verbale, non-verbale. Pour le partiel (1h30) il faut discuter d’une citation en utilisant le cours et des exemples concrets (un peu le même principe que l’épreuve de Philo).
    – 2h de méthodologie de la linguistique : Définition de la linguistique, méthodes utilisées par les linguistes pour étudier la langue, API (alphabet phonétique international),… Pour le partiel (1h30) il y a plusieurs questions, ça peut être retranscrire un texte en API, expliquer comment est formé le mot « invariable » (par quels procédés…),…

    Au second semestre, toujours 16h de cours, mais les matières changent, les profs aussi et les gens avec qui vous étiez en cours aussi. Il faut choisir si vous voulez vous orienter vers une filière avec que de l’anglais ou une filière anglais+mineure (à savoir même fonctionnement qu’au premier semestre).

    Voila déjà si vous avez survécu au 1er semestre c’est pas mal, pcq il faut savoir que la fac ça a l’air facile comme ça, mais c’est pas fait pour tout le monde, certaines personnes ne s’adaptent pas et abandonnent parce qu’on n’est pas du tout cadré, c’est à nous de bosser, on ne nous dit pas se qu’il faut faire, on vient en cours ou on ne vient pas, les profs s’en foutent, bref on fait notre vie mais il faut savoir bosser par soi-même de manière autonome sinon c’est sûr on ne réussit pas. D’autres personnes continuent mais avec une autre majeure. L’important c’est de ne pas se décourager et de trouver se qui nous plait et se qui nous convient.

    Si vous avez des questions, que ça soit pour l’anglais ou pour la fac du Mirail en général, n’hésitez pas, vous pouvez me contacter sur facebook.

  3. le 7 février 2010 à 1 h 39 min Yohan écrit:

    Bonsoir, je suis en première année à l’université de Paul Sabatier en licence de biologie. A Paul sabatier il faut savoir qu’il y a environ 30h de cours par semaine; en biologie c’est beaucoup de cours magistraux où la présence n’est pas obligatoire mais fortement recommandé parce que la plupart des matières se rejoignent ou se suivent: au premier semestre on a par exemple : biologie cellulaire, biologie moléculaire, génétique et biochimie qui fonctionnent ensemble. Ensuite pour applique des cours il y a des Travaux dirigé où la présence est obligatoire (liste d’appel et justification d’absence…), les TP par contre ne commence qu’au second semestre. Pour ce qui est des controles, il y a qulques controles continus et des examens à la fin du semestre. A la fin du premier semestre commun à tous les licence 1 SVS il y a le choix de la majeure du semestre 2: Prépa concours agro/véto(PCAg)-Biologie générale-Science de la terre. A Paul Sab le corps enseignants et les dirigeants essayent d’améliorer au maximun les résultats des étudiants avec la mise en place de soutien ou de colle orale pour limiter le taux d’échec, mais la fac reste quand même limite au niveau de l’encadrement. Ils faut savoir être autonome et ne pas se laisser dépasser par la vie étudiante! Si il y a des questions vous pouvez me contacter sur facebook.

  4. le 7 février 2010 à 15 h 02 min Jordan Alliot écrit:

    Bonjour,

    Je suis actuellement en 3ème année à l’INSA de Toulouse, en spécialité Réseaux et Télécommunications. Je suis rentré à l’INSA en 1ère année, juste après le Bac, mais il faut savoir qu’il y a également des possibilités d’être recruté depuis une prépa, la Fac ou un IUT directement en 2ème ou 3ème année (mais l’adaptation est parfois plus difficile pour ces recrutés extérieurs).

    Le cursus y est découpé en 3 périodes :
    – une première année commune pour tous, souvent appelée prépa intégrée mais à ne surtout pas confondre avec une véritable classe prépa (pas de compétition entre étudiants, pas de concours à la fin de l’année, quantité de travail personnel requise bien moindre…). Les cours sont très généraux car doivent permettre à chacun de pouvoir s’essayer aux différents domaines enseignés ensuite en spécialité (on a donc : maths, physique, chimie, techniques industrielles, informatique…).
    – des 2ème et 3ème années de pré-orientation. Il y a 4 choix possibles :
    – Ingénierie de la Construction (IC) permettant ensuite de faire comme spécialités Génie Civil, Génie Mécanique ou encore Génie des Systèmes Industriels.
    – Ingénierie Chimique, Biochimique et Environnementale (ICBE) permettant ensuite de choisir les spécialités Génie des Procédés ou Génie Biochimique.
    – Ingénierie des Matériaux, Composants et Systèmes (IMACS) menant vers le Génie Physique ou la spécialité Automatique et Electronique.
    – Modélisation, Informatique, Communications (MIC), ce que j’ai choisi personnellement, menant vers les Génie Mathématiques et Modélisation, Génie Informatique ou encore la spécialité Réseaux et Télécommunications.
    – enfin des 4ème et 5ème années de spécialisation (voir ci-dessus), sachant tout de même que le second semestre de 5ème année (et donc dernier du cursus) est réservé à un stage de fin d’études.

    A noter tout de même que l’INSA propose certains Master en complément de la formation et qu’il est également possible de faire un Doctorat après ces 5 années.

    Pour valider une année, il faut valider un certain nombre d’UE (unités d’enseignements), correspondant plus ou moins aux différentes matières enseignées. Une moyenne de 10 aux différents partiels valide une UE. En parlant de partiels, c’est en fait plutôt un contrôle continu. En première année notamment (cela change un peu les années suivantes), à partir des vacances de Toussaint il y a un examen par semaine (ni plus ni moins), placé le lundi matin 8h pour la première année. Ce système est vraiment intéressant en comparaison avec un système de semaine d’examens à la fin du semestre par exemple.

    Il faut compter en moyenne un peu moins d’une trentaine d’heures de cours/TD/TP par semaine. A partir de la 3ème année, de plus en plus d’enseignements se font moins théoriques et nous avons de plus en plus d’heures de TP, très souvent vraiment intéressants. Les TD et TP sont obligatoires et les cours plutôt conseillés…

    Bon pour en dire plus sur ce que j’ai pensé personnellement de ces 2 ans et demi à l’INSA, je dirais que les premières années sont parfois un peu rébarbatives du fait du nombre de matières enseignées qui nous sont ensuite totalement inutiles (par exemple pour moi : chimie, thermodynamique…) mais cela nous permet d’avoir une bonne culture générale et d’être assez « adaptatifs ». Au niveau de l’ambiance par contre, il n’y a rien à redire ! L’INSA est réputée pour sa bonne ambiance et ses soirées étudiantes et ce n’est pas qu’un mythe ! L’entraide entre les étudiants est très forte et ceux qui aiment sortir auront de quoi faire (plusieurs soirées, plus ou moins à thèmes, sont organisées chaque semaine, sans compter les fameuses « BOOM INSA », 10 fois par an, qui sont inoubliables). Attention tout de même bien sûr à bien savoir équilibrer sorties et révisions ;-) (il est très facile de se laisser entraîner et de faire passer ses études au second plan).

    Si vous avez un dossier correct, je dirais : N’hésitez pas !
    Pour davantage d’informations, je vous conseille de consulter le site Internet (tout juste refait) http://www.insa-toulouse.fr ou n’hésitez pas à me contacter (mon mail INSA est jalliot at etud.insa-toulouse.fr).

  5. le 8 février 2010 à 23 h 14 min Cécile écrit:

    Bonsoir !!

    Je suis en première année de physique-chimie (PC) à l’université Paul Sabatier à Toulouse. Sachez que la fac ce n’est pas des vacances. La plupart des cours sont obligatoires et un certain travail personnel est à faire pour y arriver. Vous avez droit à 3 absences injustifiées (sans certificat médical).

    Pour les examens voilà comment ça se passe :
    -Pour le premier semestre : Vous avez des contrôles toutes les semaines que ce soit de maths, de physique, d’outils maths ou de chimie, vous aurez un planning dès le début du semestre. C’est contrôles continus sont de coefficient 2. Vous aurez un partiel fin octobre et un examen final de coefficient 3 mi-janvier.
    -Pour le second semestre c’est exactement la même chose mais avec moins de contrôles continus !!

    A la fin de l’année, vers fin juin, pour ceux qui n’ont pas réussit leurs examens, un examen de rattrapage a lieu.

    Le Programme :
    – Pour le premier semestre :

    -5h de Physique dont 3h de TD et 2h de cours en amphi : Vous étudierez les circuits RL,RC et RLC, de la mécanique et les ondes. ATTENTION même si ce que vous voyez en ce moment en terminale vous servira énormément, la physique est totalement différente au cours de la première année.

    -5h30 de chimie dont 3h de TD et 2h30 de cours en amphi : Vous étudierez la chimie atomistique et les états de la matière. C’est une chimie toute nouvelle que vous découvrirez mais vos connaissances de terminales vous servirons énormément au deuxième semestre.

    -4h de mathématiques, il n’y a pas de cours en amphi, ce ne sont que des TD : Votre programme comportera les nombres complexes, les fonctions (dont cos, sin, arcos, arcsin, hyperboliques etc…), les polynômes, les équations différentielles et la géométrie dans l’espace.

    -2h d’outils maths, comme pour les maths c’est un TD : vous utiliserez pas mal de vos connaissances de maths en terminale, révisez bien les dérivées et primitives.

    -3h de TP : ce sera une fois physique et une fois chimie : Pour les TP chimie, un compte rendu sera à rendre et noté à la fin de chaque séance. Pour les TP physique, un QCM d’1h aura lieu pendant les examens finaux, ce sera 5questions par TP.

    -2h de langues : vous pourrez choisir une langue parmi plusieurs et serez classé par niveau selon votre note au BAC.

    -2h de 3PE (ou Projet Professionnel et Personnel Encadré) : Une chose assez bateau, vous devez choisir un métier qui vous plait et faire tout un dossier et exposé ensuite oral sur ce métier choisi. Une chose bien barbante mais obligatoire. C’est le même principe que les TPE en première.

    -2h d’option : une matière obligatoire aussi. Vous aurez plusieurs propositions d’option (par exemple : histoire des sciences, atmosphère et océan, molécules et biomolécules au quotidien, science de la planète et de l’univers, math-info etc…)

    A la fin du premier semestre, vous choisissez une majeure :P CP, PC, IMM, SDI, ST, CBPS, BBCP ou PCAG.

    -Pour le deuxième semestre pour les PC :

    Là on change totalement d’univers : La physique et partagée en deux matières ainsi que la chimie. Les 3PE, l’option et les outils maths ne sont plus au rendez-vous !!

    Votre nouveau programme sera donc :

    -4h de TP chimie : Vous aurez 5 TP de cinétique et 3 TP de thermochimie. Les TP n’auront pas lieu toutes les semaines. Un compte rendu vous sera demandé et noté pour certaines séances.

    -3h de TP physique : ATTENTION : lisez bien et préparez bien votre TP avant le début de chaque séance car un QCM noté aura lieu à chaque séance. Aucun retard n’est accepté car sinon vous ne pouvez pas assister au TP mais vous devrez le rattraper.

    -5h30 de mathématiques : Comme au premier semestre, ce ne sont que des TD dont deux de 2h et un de 1h30. Votre programme comportera : Les suites , les équations différentielles, Intégrations et primitives, Algèbre linéaire et Analyse des fonctions (bon courage !!)

    -4h de thermochimie dont 2h de TD et 2h en amphi : C’est une nouveauté que vous découvrirez mais vous verrez très vite que c’est à partir de là que vos connaissances de terminales vous aiderons beaucoup. Vous n’aurez que 5 leçons : Introduction à la thermochimie, Premier principe de la thermochimie et ses applications : conservation de l’énergie, 2éme principe de la thermodynamique : Applications aux transformations sans réaction chimique, Propriétés thermodynamiques du corps pur, Propriétés thermodynamiques d’un mélange binaire (sans réaction ) de corps purs.

    -2h de cinétique : Là par contre tous ce que vous voyez en ce moment vous sera très utile donc étudier bien la cinétique et sachez maitriser les tableaux d’avancement. Les 2h sont en un seul TD avec comme programme : un premier chapitre d’introduction à la cinétique, un deuxième sur les déterminations expérimentales de l’ordre et un troisième sur les mécanismes réactionnels.

    -3h30 de Mécanique dont 2h de TD et 1h30 d’amphi. Votre programme est le suivant : La cinématique, Changement de référentiel, Dynamique du point matériel en référentiel galiléen et non galiléen, énergétique du point matériel, forces centrales, cinétique dynamique et énergétique d’un système de points matériels, problèmes à deux corps, collisions.

    -3h30 d’électromagnétisme dont 2h de TD et 1h30 de cours en amphi. Le programme : Système de coordonnées et intégrales, Champ électrostatique, Courant et conduction, Champ magnétostatique.

    -2h de langues : même concept que pour le premier semestre.

    Ne croyez pas donc qu’à la Fac on ne fait rien car c’est totalement faux. Vous avez jusqu’à plus de 28h par semaine en comptant les heures de soutien et de contrôles. Travailler régulièrement vos cours et préparez vos TD à l’avance et tout ira bien.

  6. le 25 février 2010 à 16 h 26 min Julie d'Antin écrit:

    Bonjour!

    Je suis actuellement en deuxème année à l’INSA de Toulouse en Modélisation Informatique et Communications (MIC) et souhaite faire Génie des Systèmes Industriels. Aussi, je profite des vacances pour vous présenter mon école. Comme Jordan a déja presque tout dit, je vais juste essayer de compléter sa présentation et de vous donner mon ressenti sur l’année et demi que j’y ai passé.

    L’INSA est donc un réseau de 5 écoles d’ingénieur Post-Bac (Lyon, Toulouse, Rennes, Rouen, et Strasbourg)développant chacune ses spécificités mais partageant des valeurs communes qui sont l’entraide, l’ouverture (avec environ 25 à 30% des cours non-scientifiques) et un excellent niveau scientifique.

    Parlons maintenant de Toulouse! L’école est situé dans le quartier de Rangueil près des stations de métro Fac de Pharmacie et Rangueil. Niveau logement, la société Promologis propose des appartements ( 20m^2) sur le campus à 5m des cours avec cuisine et SDB aux alentours de 400€; pour les boursiers, l’INSA met à disposition des chambres de 10m^2 pour environ 200€.
    Côté vie pratique, on a tout ce qui faut a proximité: laverie, commerces, et le centre ville n’est qu’à 25mn en métro!

    Pour ce qui est du cursus à proprement parler, il fonctionne comme l’a dit Jordan sur le système du 1+2+2 ou 1 année de tronc commun, 2 ans de préorientation, et enfin 2 ans de départements. En première année, l’enseignement scientifique est varié : maths, physique, chimie, thermodynamique, Systèmes, Techniques Industrielles, Biologie pour les sciences, et comme je l’ai dit plus haut Anglais, Lv2, economie-gestion, expression viennent compléter l’enseignement. L’avantage est que cela permet de toucher à tout et donc de voir ce qui nous plait le plus, par contre vu la vairiété de matières proposées, il y en a forcément certaines qu’on apprécie moins… Ensuite pour les spécialités et départements, je renvoie au commentataire de Jordan qui est très complet.

    En parallèle de tout ca, l’INSA demande d’effectuer au minimum 12 semaines à l’étranger pour valider le diplome. Deux possibilités pour cela: partir un semestre ou un an dans une université partenaire à l’étranger, ou bien effectuer un stage. Pour les semestres d’études l’INSA a des partenariats avec de nombreuses universités partout dans le monde, pour ne citer que quelques destinations possibles: USA, Canada, Mexique, Argentine, Bresil, Angleterre (j’y vais l’an prochain!),Irlande, Islande, Suede, Norvege, Danemark, Finlande, Espagne, Japon, Chine, Australie… Cela me parrait être un aspect important de ce qu’offre l’INSA, car culturellement et humainement parlant, je pense qu’une expérience à l’étranger est très enrichissante, et biensur c’est un plus sur le plan professionnel!

    Par ailleurs, l’INSA propose des doubles diplomes en Management de l’Innovation en partenariat avec l’ESC Toulouse (Ecole Supérieure de Commerce) et l’IAE (Institut d’Administration des Entreprises) de Toulouse, et un double diplome Ingénieur-Architecte avec l’ENSAT (Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Toulouse).

    La vie associative aussi est très riche, et l’INSA compte pas moins d’une soixantaine de clubs et associations. Il y en a pour tous les gouts! Pour n’en citer que quelques uns : l’association sportive qui permet de pratiquer un sport et d’utiliser les équipements et locaux de l’INSA, les Enfoiros qui oeuvrent au bénéfice des Enfoirés du Coeur, le Bureau des Etudiants Etrangers qui les accueille et organise des activités, les clubs de théatres, dessin, manga, littérature, vidéo, ski, vélo, plongée, rock, salsa, tango…
    Les jeudis après-midi sont libérés, ce qui permet de l’investir dans la pratique d’un sport ou d’une activité.

    Bref, pour revenir sur mon expérience, l’INSA est selon moi une école qui offre à la fois un excellent niveau de formation et un environnement agréable où l’entraide entre les étudiants et les activités extra-scolaires sont favorisées, l’essentiel étant d’arriver à trouver un bon équilibre entre sorties et travail.
    Si votre dossier vous le permet et que vous envisagez des études d’ingénieur, avec une bonne ouverture culturelle et une vie à côté, je ne peux que vous conseiller l’INSA de Toulouse!

    Pour plus d’infos ou si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter sur dantin@etud.insa-toulouse.fr ou sur FB, réponses garanties ;) .

    Julie.

  7. le 2 mars 2010 à 22 h 55 min Lavénia Thursch écrit:

    Bonjour, je suis en première année au Cycle préparatoire polytechnique de Toulouse(CPP).

    Le CPP a un statut particulier : en effet, il s’agit d’une « prépa » (nous préparons l’entrée en école d’ingénieur) mais en même temps l’INP (institut national polytechnique) est considéré comme la 4ème université de Toulouse.

    Pour faire bref: il y a 3INP : Toulouse, Nancy et Grenoble avec pour chacun un CPP ainsi que plusieurs écoles d’ingénieur où l’on s’oriente à l’issue des deux années du CPP. Ces écoles (environ 20) englobent l’ensemble des métiers d’ingénieur: maths, physique, télécoms (ENSEEIHT à tlse), chimie (ENSIACET), bio (ENSAT),…

    Il s’agit donc d’une prépa intégrée contrairement à l’INSA qui est un réseau de 5 écoles d’ingénieurs qui ne préparent chacune qu’à ses formations tandis que venant de n’importe lequel CPP on a accès à toutes les écoles du réseau INP.

    Maintenant les détails de mon quotidien d’étudiante CPP parce c quand même pour mon témoignage que je suis la =). Alors déjà les cours sont par tranches d’une heure et demie avec beaucoup de maths, physique et chimie + un peu de biochimie et geosciences de temps en temps (emplois du temps différents chaque semaine). 1h30 d’anglais et 1h30 d’espagnol/allemand chaque semaine. Petit cours exotique: communication avec rédaction d’un cv et d’une lettre de motivation pour le stage de 5 semaines en entreprise qui a lieu a l’issue du CPP. On assiste aux cours théoriques en amphi avec toute la promo (95 personnes), ensuite les TD se font par quart de promo et les cours de langues, com, TP à 10-12. Je finis ma journée plus tôt que les étudiants en CPGE alias maths sup mais d’un autre côté il y a pas mal de travail personnel à fournir même si le rythme est moins effréné qu’en CPGE. Enfin, comme à l’université on est évalué sur la base du contrôle continu : en moyenne un partiel par semaine mais pas de concours à la fin! Seulement, il faut assurer les 10 de moyenne pour passer en deuxième année ou alors avoir entre 8 et 10 mais alors le passage est soumis au jugement d’un jury.

    Pour intégrer le CPP, on est pris à 80% sur le dossier et à 20% sur entretien. Un bon dossier pour le CPP? Je crois que c’est minimum 13 de moyenne mais qu’ils regardent en priorité maths, physique, anglais.

    Pour l’ambiance (point important!), celle-ci est très bonne et ce dès les premiers jours. Il y a des élus, le bureau des élèves (BDE) chargés d’organiser les soirées, les sorties (ski). Ces divertissements sont la tradition : au CPP on travaille mais on sait aussi s’amuser.

    Pour ce qui est des commodités de logement, le CPP est localisé à Labège. La résidence la plus proche est le Jardin des Sciences (JDS) où deux tiers des cppiens habitent ce qui fait que l’ambiance y est bonne aussi. Sinon les résidences Colomiers habitat ou Bissy à Labège ou bien encore habiter comme moi à Rangueil à 15min en bus et métro.

    Voila je crois que j’ai tout dit. Si j’ai oublié des détails envoyez moi un mail: pluie-verte@hotmail.fr

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